Samedi soir, j’ai assisté à un concert un peu particulier : une chapelle, un pianiste, des bougies et des musiques de films. Principalement Ennio Morricone et Hans Zimmer pour les connaisseurs. Magique.
Notre artiste pour la soirée était vraiment jeune, dans la vingtaine. Il ne se contentait pas de jouer mais prenait le soin de nous présenter chaque morceau avant son exécution. L’histoire derrière, pas seulement du film mais du compositeur également, et les émotions recherchées. Doué et passionné.
Je n’avais jamais assisté à un concert uniquement au piano avant et je n’avais certainement pas réalisé jusque là la complexité et la richesse d’une partition et de son créateur. J’ai vu Dieu à l’oeuvre.
Dans un monde où l’horreur est facile à voir (merci la télévision et le journal de 20h), la beauté semble se faire plus discrète. Cependant, le Vedanta nous rappelle que cette manifestation est faite de polarités où la pire des noirceurs et la plus grande des merveilles coexistent.
Tandis que les notes de musique me traversaient, j’ai vu pour la première fois la grandeur de l’oeuvre humaine. À quel point chaque être a sa place. Aucun rôle n’est insignifiant. Que ce soit un jeune pianiste ou une enseignante du Vedanta, un comptable ou une mère de famille.
Chaque pièce du puzzle maintient un équilibre qui n’a rien d’hasardeux ni de précaire. Dieu est grand et sa toile est majestueuse. Même dans les recoins les plus sombres, des camps du Soudan aux plages de Gaza, sa lumière continue de soutenir la création.
J’ai compris l’ampleur des mots de Krishna à Arjuna, dans la Bhagavad Gita, lorsqu’il lui dit qu’il vaut mieux vivre un mauvais dharma que le dharma d’un autre. Chacun doit jouer son rôle, pas celui que l’on espère de nous ni celui qui semble juste.
Laissons la flamme de Dieu briller en nous. Ne la masquons pas par nos peurs. Jouons le jeu qui nous est attribué. Suivons la musique de notre vie… car elle est unique et parfaitement accordée à notre nature.
Déposons nos fardeaux à ses pieds et laissons la félicité tranquille reprendre sa place de droit dans nos coeurs et dans nos têtes. La vie sur Terre est une mélodie avec ses graves et ses aigus, à nous de la rendre vibrante de sagesse, d’amour et de paix.
Samedi soir, dans cette chapelle éclairée à la bougie, un jeune pianiste interprétait la musique d’Ennio Morricone. Mais en réalité… il jouait une partition bien plus ancienne. La musique de Dieu. Et pour entendre cette musique, il existe un instrument incomparable : le Vedanta.
Si tu es prêt à faire chanter ton cœur au milieu de toutes les partitions de l’existence et à reconnaître le chant divin dans ta propre vie, rejoins-nous dans la Sangha.
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